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Les 10 meilleurs stades de Ligue 1 Conforama selon leurs avis Google

Quels sont les meilleurs stades de Ligue 1 Conforama selon les avis laissés par les visiteurs sur Google ? Découvrons le top 10.

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Avec la digitalisation, les consommateurs et fans ont tendance à laisser des traces après leur passage dans un magasin ou dans un stade. Ces traces, sous forme d’avis sur Facebook ou Google, permettent d’avoir une visibilité sur la qualité de l’expérience proposée.

 

Laisser un avis sur son expérience n’est pas forcément une habitude prise par tous. Cependant, les évolutions technologiques, la digitalisation et la création d’entreprises comme Airbnb ou encore TripAdvisor pour qui les avis et recommandations ont une grande place pour le business encouragent les utilisateurs à partager régulièrement leur expérience sur le web.

Qu’ils soient sur Google, TripAdvisor, Facebook ou toutes autres plateformes, les avis sont pour les clubs un moyen d’obtenir un retour rapide et fréquent sur l’expérience stade qu’ils offrent aux spectateurs.
Mais la question qui se pose est : Ce vivier de retour clients est-il exploité par les clubs ?  Si vous travaillez dans un club sportif ou dans stade, combien de fois par mois allez vous voir les avis de vos spectateurs sur Google ?

Ligue 1 Conforama : quels sont les 10 meilleurs stades ?

Nous avons analysé les notes Google des 20 stades de la Ligue 1 Conforama 2018/2019 avec deux types de données : la quantité des avis et la note attribuée par les visiteurs.

La note la plus élevée (4,6) est attribuée à l’Orange Vélodrome à Marseille ainsi qu’au stade Geoffroy-Guichard à Saint-Etienne qui se positionnent respectivement à la 1ère et 2e position.
Tandis que la dernière position est occupée par le stade de la Licorne à Amiens avec une note de 3,9 (retrouvez le classement complet des 20 stades plus bas dans cet article).

Les 5 premières places sont occupées par les stades où résident les clubs avec les plus grandes communautés de fans.

Infographie des meilleurs stades de Ligue 1 Conforama selon leurs avis Google@Fanstriker

Infographie des meilleurs stades de Ligue 1 Conforama selon leurs avis Google

La suite du classement de la 11e à la 20e position.

11. Allianz Riviera | OGC Nice | 2 959 | 4,3
12. Stade de la Beaujoire | FC Nantes | 2 279 | 4,3
13. Matmut Atlantique | Girondins de Bordeaux | 1296 | 4,3
14. Stade Gaston-Gérard | Dijon FCO | 782 | 4,3
15. Stadium Municipal | Toulouse FC | 1596 | 4,2
16. Stade Louis-II | AS Monaco | 1505 | 4,2
17. Stade Raymond-Kopa | Angers SCO | 804 | 4,2
18. Stade des Costières | Nîmes Olympique | 637 | 4
19. Stade de la Mosson | Montpellier Hérault SC | 929 | 3,9
20. Stade de la Licorne | Amiens SC | 756 | 3,9

À noter que la note attribuée sur les avis ne reflète pas réellement la qualité de l’expérience au stade, car plusieurs avis négatifs peuvent être publiés par des personnes ne supportant pas le club. Seuls les avis comportants des détails sont à considérer pour analyser la qualité de l’expérience en matchday.

Pourquoi inciter ses spectateurs à laisser un avis sur leur expérience ?

Dans le milieu hôtelier et pour de nombreux commerces, inciter les clients à laisser un avis sur leur expérience est pratiquement systématique. Alors pourquoi ceci ne serait pas le cas dans le milieu du divertissement sportif ?

Lors de notre visite à Croke Park et au GAA Museum à Dublin en Irlande (le musée des sports gaéliques situé dans le stade) une petite carte était visible dans plusieurs espaces (caisse de paiement, espace cafétéria, entrée) pour inciter les visiteurs à laisser un avis après la visite sur TripAdvisor.

Obtenir des retours d’expérience permet d’évaluer concrètement le travail qui a été exécuté par les équipes de terrain lors de l’événement. C’est donc primordial de bénéficier de ses retours rapides des visiteurs pour améliorer ou valoriser l’expérience proposée dans des délais assez courts. C’est une façon d’écouter son public.
Après chaque match, chaque événement, les clubs et organisateurs d’événements devraient donc inciter les visiteurs à partager leur retour d’expérience. Des retours qui seront à observer régulièrement grâce à la fonction de tri sur Google.

Contrôler ces avis présente également un enjeu considérable. D’après notre observation, presque aucune réponse n’a été donnée suite aux avis Google des stades.
Un avis négatif peut-être plus consulté qu’un avis positif. L’être humain est tel que partager une expérience négative est toujours plus simple que de féliciter pour une bonne organisation par exemple.

Les avis seront de plus en plus nombreux dans le futur

Très récemment, Facebook qui pratique lui aussi les avis sur les pages lieux, a changé son système de notation. Terminé le système d’étoiles à la Google, à présent les utilisateurs sont incités à laisser des recommandations détaillées avec du texte après leur visite. Ce qui laisse imaginer que les avis laissés seront plus précis et donc plus constructifs pour le club.
Enfin, avec le système de notifications sur smartphone, les incitations à laisser un avis ou une recommandation sur un lieu seront de plus en plus fréquentes, et il est fort probable que les utilisateurs prennent se réflexe plus régulièrement.

N’oubliez pas que la relation avec le fan ou le visiteur commence peut-être sur internet.

Au stade, je passe plus de temps à observer les animations, le comportement des fans et les actions du club que le match en lui même. J'aime le sport mais j'aime encore plus l'expérientiel. Qu'il soit dans le monde du commerce ou celui du sport business. | "Ceux qui essaient d'éviter l'échec, évitent le succès."

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Retour sur le hackathon Human2Sport et l’expérience spectateur de demain

Immersion dans le hackathon Human2Sport, un événement pour réfléchir sur l’expérience des spectateurs de demain avec un axe sport & territoire.

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Human2sport, le hackathon sur l'expérience spectateurs

Il y a quelques jours a eu lieu le hackathon Human2Sport à Saint-Denis sur le thème “des expériences spectateurs de demain : Sport & Territoire”. Un événement organisé par le Pôle Média Grand Paris auquel nous avons participé.

 

Pendant 3 jours, du 5 au 7 novembre, j’ai eu l’opportunité de faire partie de la vingtaine de participants du premier hackathon sur l’expérience des spectateurs organisé par le Pôle Média Grand Paris en région parisienne.
Cet événement avait pour objectif de réfléchir au futur de l’expérience des spectateurs en prenant en compte les impacts sur le sport et le territoire. 
Pour répondre à cet objectif, les participants pouvaient s’appuyer sur par des mentors et coachs issus de différents milieux (sportifs professionnels, chefs d’entreprises, professionnels).

Qu’est-ce qu’un hackathon ?

Le terme hackathon n’est peut-être pas commun à tous nos lecteurs, c’est donc l’occasion de rappeler ce qu’est un hackathon.
Un hackathon est un événement de collaboration ponctuelle sur une période déterminée entre plusieurs individus issus d’environnements différents dans le but d’imaginer et innover sur un sujet précis.
Le mot hackathon est issu d’une contraction entre “hacker” et “marathon”. Entre d’autres termes, c’est un “marathon” pour booster l’innovation.

C’est une pratique qui est proposée par quelques clubs et organisations professionnelles et sportives plus ou moins régulièrement pour imaginer l’expérience de demain dans leur enceinte. C’est le cas notamment depuis deux saisons pour le SM Caen.
Enfin, un hackathon offre en général une expérience très enrichissante à ses participants (accès à des lieux spécifiques, échanges avec des personnalités, rencontres, etc.). 

Le Hackathon Human2Sport était organisé par le Pôle Média Grand Paris, Plaine Commune et Orange Business Services. Les participants ont donc eu 2 jours et demi pour imaginer des innovations et présenter leur travail devant un jury.

L’organisation de ce hackathon sur l’expérience spectateur

La participation à ce hackathon était entièrement gratuite. Les repas étaient inclus et des salles équipées pour travailler étaient à disposition (lors d’un hackathon, tout est fourni ou presque pour que le participant puisse travailler dans les meilleures conditions possibles). Une salle commune était à disposition pour déjeuner, qui nous permettait de discuter tout en continuant de travailler.

La première étape : l’accueil et la présentation

La matinée de la première journée de ce hackathon était dédiée à la présentation des coachs et mentors tels que Romain Mesnil (champion de saut à la perche), Samantha Woods (spécialiste de l’innovation des contenus sportifs chez Orange et Orange Business), Didier Fraisse (réalisateur TV qui a travaillé pour les JO sur FranceTV) ainsi que d’autres personnalités issues du monde de l’entreprise et du sport.

Seconde étape : la constitution des équipes

Les participants étaient ensuite invités à présenter brièvement leurs idées à tous pour faciliter la création des équipes (4 équipe d’environ 5 participants) avec les porteurs de projets et ceux qui n’en avait pas encore.
Les profils des participants étaient tous très variés, les étudiants, les compétences commerciales (business développeurs, entrepreneurs), marketing, ou encore plus techniques (développeurs, VR) se mélangeaient dans les groupes.
À noter qu’au moment de l’inscription, il était possible de s’inscrire directement en équipe.

L’élaboration des idées, une étape pas si facile

Dans un projet de groupe nous le savons tous, il est parfois difficile de tomber d’accord. Alors imaginez devoir vous entendre entre des personnes ne venant pas du même secteur professionnel ou ne partageant pas les mêmes visions. Pas si facile. C’est donc un jeu de concessions et d’échanges remplis de convictions pour obtenir l’idée la plus aboutie pour l’équipe. 
Régulièrement, nous avons développé une idée, puis une autre, et encore une autre jusqu’à ce que nous soyons tous en phase avec celle-ci. 

Humainement, c’est un exercice très intéressant. J’ai beaucoup appris sur ces 3 journées. S’adapter à une équipe qui mêle différentes personnalités et apprendre à connaître ses coéquipiers en si peu de temps est un challenge à part entière du hackathon.

Des projets très tech

Une grande majorité des projets était liée aux outils numériques. De la réalité augmentée à la réalité virtuelle en passant par le digital pour animer une fan zone, le numérique était implémenté partout.
Il est vrai que lorsque l’on parle de hackathon et d’innovation, nous pensons naturellement aux nouvelles technologies. Est-ce un bon ou mauvais automatisme ?! Nous partagerons notre avis en clôture de cet article.

Des coachs et mentors omniprésents

Les coachs et mentors accompagnaient les projets. Leurs domaines d’expertises ont été de sérieux atouts pour les équipes. Leur vision extérieure au projet a été plus que nécessaire lorsque nous étions impliqué à 100% dans notre idée. C’est ce qui nous a permis de finaliser les présentations avec l’apport de cet oeil externe.

“Il y avait là principalement une différence entre ces rôles : les mentors avaient aussi la casquette de sponsor sur l’événement. Pour ma part, j’ai voulu m’assurer qu’en si peu de temps toutes les équipes puissent présenter un projet.”

Morgan Angove, Coach sur le hackathon Human2Sport

Le speech et les résultats

La 3ème et dernière journée de ce hackathon fut le grand défi des speechs de présentation et de l’annonce des résultats.
Chaque équipe devait ensuite donner le meilleur de soi-même pour présenter son travail et convaincre le jury en 3 minutes (+ 5 minutes de questions). L’enjeu pouvait être important car les meilleurs projets pouvaient se faire soutenir par des professionnels pour la mise en application finale de leur idée.  

Après délibération des membres du jury, les résultats ont été annoncé au Satis-Screen4All (le salon francophone dédié à la création et aux innovations technologiques au service des médias, du divertissement et de la communication audiovisuelle).

Chaque équipe obtenait une récompense.
C’est le projet mettant en avant une “digital fan zone” qui a remporté les suffrages du jury. Le groupe ExSporience porteur de ce projet sera accueilli à la Nurserie d’Audiens pendant 6 mois et bénéficiera d’un espace de travail et d’un accompagnant de la structure sur les aspects juridiques, techniques et commerciaux. Mais aussi d’un accès au réseau de l’entreprise.
Un POC (proof of concept) sera mis en place dans un bar de Lille (le Box2Box) pour la phase finale de la Ligue des Champions puis pour la Coupe du Monde de Football féminin.

Le second projet récompensé est “Just Like It” qui propose de suivre virtuellement le parcours des sportifs en mêlant les performances sportives aux monuments territoriaux. Un projet qui sera soutenu par KissKissBankBank.

Le classement final :  

  • 1er : Projet “Digital Fan Zone” par ExSporience
  • 2ème : Projet “Just Like It” 
  • ème : Projet “Yuko”

 

“La Nurserie d’Audiens accueillera ExSporience pendant 6 mois en mettant un espace de travail à notre disposition, en accompagnant la structure sur les aspects juridiques, techniques et commerciaux. Tout en partageant son immense réseau de professionnels.

Je recherche également […] d’autres établissements pour valider définitivement le concept.”

Laurent Boutalbi (Fondateur ExSporience)

Les enseignements de ce hackathon

Personnellement, ce hackathon était une première pour moi. Je ne suis pas déçu de l’expérience. Participer à ce genre d’événement offre plusieurs avantages : le réseautage, le développement de compétences, l’ouverture d’esprit.

“C’est une expérience que je recommande à tout le monde de vivre au moins une fois.”

Laurent Boutalbi (Fondateur ExSporience)

Comme Laurent, je conseille à tous de participer un jour à un hackathon sur la thématique de l’expérience des spectateurs.

De mon analyse plus professionnelle, les hackathons sont une opportunité pour les organisations sportives d’innover dans l’expérience proposée à leurs fans. Cependant, le constat réalisé est que les idées proposées sont très axées sur le digital et les nouvelles technologies. La recherche des profils est également très orientée tech (nous avions fait le même constat lors du hackathon au SM Caen). Est-ce que cela veut dire que l’innovation passe obligatoirement par un outil ? Peut-être que oui.
Mais rappelons-nous les 10 conseils pour remplir son stade que Mark Bradley nous partageait il y a quelques mois. Chacun de ses conseils étaient alors en lien avec le facteur humain.

Il serait sans doute intéressant de voir un jour un hackathon 100% non digital qui place l’humain au coeur des réflexions. Un hackathon qui relaierai les smartphones, le digital et tout autres outils numériques au second plan. Comme ça, juste pour voir.

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