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Fan expérience dans LE MONDE

Et si vous dormiez dans l’Allianz Arena à Munich pour la Audi Cup ?

Dormir dans un stade de football est le rêve de plus d’un fan. Airbnb et Audi réalisent ce rêve à l’Allianz Arena pour la Audi Cup.

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Audi et Airbnb font dormir les fans à l'ALLIANZ ARENA pour la Audi Cup

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Dormir dans un stade de football est le rêve de plus d’un fan. Airbnb et Audi réalisent ce rêve à l’Allianz Arena pour la Audi Cup.

 
Vous n’avez pas encore réservé votre nuit d’hotel pour le vacances ? Et si vous dormiez dans un stade de foot avec toute votre petite famille ? À l’Allianz Arena à Munich par exemple ? Cette idée un peu folle va bientôt devenir réalité grâce à Audi et Airbnb.

Pour la cinquième édition de la Audi Cup, une compétition amicale entre le FC Bayern Munich, l’Atlético de Madrid, Liverpool FC et le SSC Napoli, qui se déroulera les 1 et 2 aout à Munich, Airbnb et Audi propose une expérience forte.
En effet, une famille pourra dormir directement dans l’enceinte du stade pendant la compétition et assister aux rencontres directement de son nouvel appartement temporaire.

 

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 À Lire également : Les Glasgow Rangers améliorent l’expérience fan des fans atteints de troubles sensoriels

 

Les deux partenaires de la cup ont aménagé un espace dans le stade en réel appartement confortable équipé d’une chambre à coucher, et d’un salon, le tout avec vue sur la pelouse.
Les heureux chanceux pourront même s’approcher au maximum de la pelouse mais aussi célébrer la victoire avec l’équipe victorieuse sur le terrain.

Audi et Airbnb font dormir les fans à l'ALLIANZ ARENA pour la Audi CupAudi Cup

Audi et Airbnb font dormir les fans à l’ALLIANZ ARENA pour la Audi Cup

 

Pour participer, les familles désirant tenter le rêve absolu de passer la nuit dans un stade doivent se rendre sur www.airbnb.com/night-at/audicup et présenter leur famille formidable ainsi que de partager les meilleurs souvenirs footballistique qu’ils ont vécu ensemble. La présentation la plus originale et créative sera sélectionnée pour vivre ce moment unique.
Les familles qui ne seront pas sélectionnées, pourront tout de même se consoler en assistant à la compétition Audi Cup en achetant un billet à partir de 20 euros. 

Jerôme Boateng comme hôte de maison

Airbnb n’a pas fait les choses à moitié, la principale plateforme de réservation et de location d’appartements entre particuliers a posté une vraie annonce sur son site internet avec comme hôte un certain Jérôme… qui n’est autre que Jérôme Boateng, international allemand et joueur du Bayern.

Jérôme Boateng en tant qu'hôte de maison sur AirbnbAirbnb

Jérôme Boateng en tant qu’hôte de maison sur Airbnb

 

Audi a également mis les petits plats dans les grands, la famille qui pourra profiter de cette expérience incroyable, se verra transportée de l’aéroport au stade en Audi A7 comme de réels invités.

Une expérience money can’t buy comme nous les aimons. À suivre donc les 1 et 2 août pour avoir le retour de cette expérience pour les fans. 

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Passionné de foot, puis passionné des sports avec un S, je suis devenu petit à petit un fan des gens qui vont au stade tous les weekends avec écharpe et maillot sur les épaules. J’admire leur investissement et je pense vraiment que les clubs doivent encore leur donner tant.

Pour finir cette présentation, on a ajouté des phrases motivantes parce que nous sommes des personnes motivées, voici la mienne :
« Ceux qui essaient d’éviter l’échec, évitent le succès. »

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Fan expérience dans LE MONDE

La mascotte, une animation négligée ?

La mascotte, cet emblème humain ou animal qui représente un club ou un évènement. Pour ou contre, elle ne fait malgré tout pas l’unanimité dans le monde du sport.

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La mascotte, cet emblème humain ou animal qui représente un club ou un évènement. Pour ou contre, elle ne fait malgré tout pas l’unanimité dans le monde du sport. Est ce réellement un outil qui participe à l’expérience d’un spectateur ou d’un fan ?

Par définition, la mascotte est le plus souvent représentée sous une forme d’animal servant de symbole, d’emblème ou de porte-bonheur à un groupe de personnes, une institution ou une entreprise. Les clubs en France ou ailleurs ont parfois recours à ce type d’animation mais ne la mettent pas en valeur, la dévalorisent involontairement parfois. Ceci, sans doute par manque d’idée, d’imagination, ou ne mesurant pas le potentiel que celle-ci peut avoir pour réveiller, animer et faire vivre un événement.

La petite histoire mignonne des mascottes

L’origine de la mascotte provient d’un opéra intitulé « La mascotte » en 1867. Autrefois synonyme de sorcellerie, la mascotte est devenue aujourd’hui un réel symbole « porte bonheur ».
Poursuivons chronologiquement l’évolution de ce phénomène : en 1932 lors des Jeux Olympiques de Los Angeles, apparut Smoky, un chien, en chair et en os. Smoky fut la première mascotte officielle pour un événement sportif. C’est seulement dans les années 60 que se répandirent les mascottes « en peluche » telles que nous les connaissons. Celles-ci ont d’abord été visibles aux Etats Unis, qui aujourd’hui excellent dans ce type d’animation, et plus tard en Europe.

Les premières grandes apparitions marquantes des mascottes furent lors d’événements sportifs tels que la Coupe du Monde de Football en 1966 avec Willy et ensuite Waldi, un chien multicolore lors des Jeux Olympiques de Munich en 1972. N’est-elle pas mignonne cette mascotte ?

Waldi, la première mascotte officielle des Jeux olympiques pour Munich en 1972.

Symbole d’un club ou d’un événement sportif

Régulièrement associées à des animaux, les mascottes incarnent l’histoire, les valeurs et l’esprit d’un club ou la culture d’un pays. C’est pour cette raison qu’il est important que cet axe de communication et d’animation soit travaillé minutieusement en prenant en compte la taille, les formes, les couleurs, les messages véhiculés et bien sur le prénom de celle-ci. Une mascotte est le porte-parole d’une équipe mais plus encore d’un groupe de supporters, d’un public, d’un stade, d’un événement. C’est un élément proche des fans, elle a un côté amical, convivial, comique même. Par conséquent, une bonne mascotte se doit d’être identifiable et attachante de par sa personnalité et ses traits de caractères.

En 2006, comprenant l’enjeu qu’un tel symbole peut avoir sur l’expérience spectateur, le Milan AC a même investi auprès de designers de chez Warner Bros, pour créer leur mascotte Milanello.

Milanello le petit diablotin, mascotte du Milan AC

La mascotte au cœur des animations match day

Aujourd’hui en France, les clubs ne profitent pas réellement du potentiel d’une mascotte. Elle est trop souvent cantonnée à faire des  photos avec les supporters, à distribuer des goodies ou encore à saluer le public. Elle ne joue pas un rôle majeur. Une mascotte se fait une réputation, qui évolue avec le temps, qui lui permettra de se faire connaître et de faire parler d’elle.

@Youtube

Benny the Bull, la mascotte des Chicago Bulls

Aux Etats Unis, la mascotte est placée au centre d’une mise en scène. Un show est créé autour d’elle afin de la rendre plus vivante qu’elle ne l’est déjà. Elle devient la star de l’événement (après les joueurs), l’élément incontournable d’une animation réussie. Elle se doit d’amuser et d’animer un public avant le match, pendant les temps morts et les mi-temps. C’est pour cette raison que la personne qui porte ce costume doit être un réel animateur, comédien et même sportif à l’image de ces fameuses mascottes de NBA qui réalisent des Dunks et se mesurent parfois aux athlètes à  l’image de Benny the Bull, la célèbre mascotte des Chicago Bulls.

Selon nous, chaque événement peut être enrichi grâce à une mascotte. La façon dont elle est présentée et jouée peut être une réelle valeur ajoutée. Pourquoi ne pas proposer lors des événements des animations innovantes telles que : des défis en 1 contre 1 face au but avec les mascottes des deux équipes ou bien contre des supporters à la mi-temps. Benny the Bull, la mascotte légendaire des Chicago Bulls, ne manque pas d’imagination et se renouvelle à chaque match. Entre glissades dans les gradins, jets de popcorns, danses improvisées, son humour parfois spontané, il affole tant les foules de l’Arena que les réseaux sociaux.

Le sport français est pourtant bien capable d’être original, voir même spectaculaire dans ses animations : nous avons vu une piste d’athlétisme sur la Seine pour Paris 2024 ou encore une rampe de Roller depuis la Tour Eiffel. Il serait donc grand temps de redonner leur juste valeur à nos mascottes.

 

Un moyen d’impliquer le fan

Et le fan, dans tout ça, a t-il son mot à dire ? De plus en plus d’événements sportifs proposent aux fans de participer au choix de la mascotte. Par exemple, pour l’Euro 2016, le public français a pu choisir entre trois noms : Goalix, Super Victor et Driblou. Finalement, le nom retenu a été Super Victor.

En aout dernier, la Fédération Belge de Football a impliqué également les fans en proposant aux artistes en herbe de dessiner la nouvelle mascotte des Diables Rouges. Ainsi, 3000 créations ont été envoyées à la Fédération qui a ensuite demandé au public de voter selon trois propositions. Le vote a mobilisé plus de 20000 personnes. Un coup de com’ réussi pour la sélection belge.

Nantes, également innovant quand il s’agit de ses fans, a frôlé la catastrophe. Le club Jaune et Vert avait proposé le même principe à ses supporters avec « Pimp my Mascotte ». Cependant, le vainqueur initial avait plagié le canari d’un dessin animé. Heureusement, le club a découvert le plagiat. Un deuxième vainqueur a donc été élu.

Un merchandising et une communication valorisée

La mascotte est devenue une source de revenus non négligeable dans l’écosystème du sport business. Elle est à la base de nombreux produits dérivés : peluche, t-shirts,  casquettes, portes clefs, etc. Et la mascotte rapporte ; pour l’Euro 2016, les retombées en produits dérivés étaient estimées à 250 millions d’euros. De quoi se frotter les mains si une stratégie 360 autour de la mascotte est réfléchie.

Au-delà du profit, les mascottes peuvent participer aux actions sociétales des clubs par exemple auprès d’enfants hospitalisés, dans les écoles et les quartiers défavorisées et offrir ainsi une visibilité supplémentaire au club et participer à sa communication hors jour de match.

La communication autour de la mascotte n’est d’ailleurs pas à négliger. Une mascotte qui fait le buzz peut apporter beaucoup de visibilité à un club ou un événement. Prenons encore l’exemple de Benny the Bull : on peut trouver sur Youtube des compilations d’animations de cette mascotte qui dénombrent des millions de vues. Elle a des comptes Facebook, Twitter et Instagram. Ses vidéos sont vues et partagées sur les réseaux sociaux, ce qui permet au club d’avoir une publicité « gratuite » des animations jour de match. Un excellent moyen d’attirer les spectateurs. De plus, aux États-Unis, la meilleure mascotte du championnat  possède sa propre récompense. Ainsi, la meilleure mascotte de la saison apporte une certaine légitimité et visibilité aux animations du club, prouvant bien leur importance.

Mais ça marche aussi en France, Rucky, la mascotte du Stade Français Paris possède son propre compte Twitter par exemple. Un lieu où elle enchaine entre taquineries d’avant matchs, punchlines et autres originalités.

Encore un autre exemple qui fonctionne en France avec la mascotte du club de Handball de Chambéry, Alpy le Yéti qui a été pensée avec un vrai story telling.
Cette belle réussite est à retrouver dans notre article dédié sur le club il y a tout juste un an : Alpy le Yéti, la mascotte du Chambéry Savoie Handball

Alpy, le yéti du Chambéry Handball

 

Et qui aujourd’hui ne se souvient pas de Footix, la célèbre mascotte de la coupe du monde de football en 1998 ? Bon d’accord, aujourd’hui le terme Footix n’est pas réellement signe de valorisation d’un supporter mais elle a marqué les esprits.

@Topito

Footix, la mascotte de la coupe du monde de football 1998

 

 

Si vous aussi, vous êtes fans des mascottes, n’hésitez pas à nous partager les meilleurs exemples mais aussi les pires, on se fera un plaisir de les partager sur les réseaux sociaux. 

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