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La finale de la Coupe de la Ligue vécue par une supportrice monégasque

Vanessa était à Bordeaux pour la finale de la coupe de la Ligue le 31 mars dernier, elle a pu suivre les fans monégasques pour le compte Instagram du club de la principauté.

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Champions du digital

Pour la finale de la coupe de la ligue entre Monaco et Paris au Matmut Atlantique, le club de la principauté a donné les clés de son compte Instagram à l’une de ses fans.  

Vanessa, blogueuse pour Champions du digital mais avant tout supportrice de l’AS Monaco a pu avoir le privilège de suivre les fans de l’ASM pour la finale de la coupe de la Ligue le samedi 31 mars dernier au Matmut Atlantique à Bordeaux. Elle nous partage son expérience à travers le récit de sa journée.

Le récit de Vanessa, Champions du digital : 

Ce 31 mars 2018 j’ai eu la chance d’animer le compte Instagram de l’AS Monaco en tant que supportrice du club de la Principauté. Je vous raconte en images et en tweets les plus beaux moments de cette finale passée avec les supporters monégasques.

Vous pourrez également voir sur cet article les coulisses de la story diffusée sur le compte Instagram de l’AS Monaco mais aussi quelques bonus en vidéo qui ne sont pas passés sur la story !

16h : Direction le point de rendez-vous des supporters de la Principauté au Connemara Irish Pub Bordeaux. Les supporters échauffent leurs voix sur les chants monégasques.

17h : On prend le tramway direction Bordeaux Lac pour rejoindre le Stade Matmut Atlantique. Les supporters du Rocher sont partout! Ils mettent assurément de l’ambiance dans les transports en commun bordelais!

17h30 : Arrivée sur le parvis du stade. Petit tour sur la fan zone pour découvrir les animations proposées autour de la Finale de la Coupe de la Ligue. J’ai pu voir en direct Rothen en mode #PatteGauche mettre un but sur une passe décisive de…. l’ancien Bordelais Marc Planus ! On pouvait également apercevoir Youri Djorkaeff sur cette animation! Du beau monde côté monégasque!

On passe dire bonjour à l’équipe de la boutique officielle de l’AS Monaco FC qui est présente avec un shop truck installé sur la fan zone. Ils sont là avec le sourire et confiants pour le match qui va se jouer dans quelques heures. PS : Merci pour l’écharpe 😉

18h30 : Ahhh enfin on entre dans le stade. Direction la tribune monégasque. Et nous sommes en nombre! Plus de 6000 supporters monégasques sont présents pour encourager nos joueurs lors de cette finale. Les drapeaux nous attendent à notre place.

18h50 : On assiste au lever de rideau avec les équipes U9 et U10 du Paris Saint-Germain et de l’AS Monaco

20h10 : début de l’échauffement des équipes

20h30 : On commence à se chauffer la voix avec quelques chants de la Principauté alors que la cérémonie d’ouverture de la finale est prête à débuter.

20h50 : La cérémonie d’ouverture de cette édition 2018 de la finale de la Coupe de la Ligue entre le PSG et l’AS Monaco débute.

21h05 : coup d’envoi de la Finale. C’est parti! Daghe Munegu

21h50 : C’est la mi-temps. Le PSG mène 2-0. Nous sommes un peu abattus mais il reste 45 minutes pour revenir au score. On y croit encore!

23h : C’est terminé. Triste défaite 3-0. Les supporters monégasques fidèles soutiennent leurs joueurs même dans la défaite.

Sur mon blog dédié au digital dans le sport  je vous raconte les coulisses de cette aventure d’un jour en tant qu’instagrameuse de l’AS Monaco pour cette finale de Coupe de la Ligue. Anecdotes sportives, conséquences digitales et mon point de vue de supportrice monégasque sont à découvrir.
Daghe Munegu!

Vous pouvez retrouver Vanessa et Champions du digital sur Twitter, Facebook ou encore sur son blog

Passionné de foot, puis passionné des sports avec un S, je suis devenu petit à petit un fan des gens qui vont au stade tous les weekends avec écharpe et maillot sur les épaules. J'admire leur investissement et je pense vraiment que les clubs doivent encore leur donner tant. Pour finir cette présentation, on a ajouté des phrases motivantes parce que nous sommes des personnes motivées, voici la mienne : "Ceux qui essaient d'éviter l'échec, évitent le succès."

FAN STORY

FAN STORY : Guillaume, membre des Irrésistibles Français

L’équipe de France de football possède elle aussi son groupe de supporter. Guillaume fait partie des Irrésistibles Français.

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L’équipe de France de football possède aussi ses groupes de supporters. Rencontre avec Guillaume membre des Irrésistibles Français qui nous partage sa Fan Story de fan de l’équipe nationale.

Partage ton expérience de fan

Bonjour Guillaume, avant de partager ton histoire de fan, peux-tu te présenter ?

Bonjour, je m’appelle Guillaume, j’ai 20 ans et je suis en 2ème année de Bachelor à AMOS, une école de commerce spécialisée dans le sport. Je suis fan de sport (évidemment), de football plus particulièrement. Je supporte l’Équipe de France depuis tout petit, et depuis quelques années je commence vraiment à m’investir pour suivre un maximum cette belle équipe.

Tu es donc membre des Irrésistibles Français, l’un des groupes de supporters de l’Equipe de France. Faisons un retour sur l’année précédente, comment s’est passée ton année de supporters ?

L’année dernière fut, pour moi, vraiment spéciale. En effet, après un Euro 2016 magnifique mais qui s’est tristement fini, nous n’avons eu que très peu de matchs fin 2016. En 2017, nous savions que nous aurions une année “sans saveur” car ni Coupe du monde ni Euro ne viendrait pimenter notre été. Mais il nous fallait quand même décrocher notre qualification pour la Coupe du monde 2018 en Russie. Chose faite.

“Et la ou cette année a été spéciale pour moi, c’est parce que j’ai assisté à ces 10 matchs, aux 4 coins de la France et de l’Europe.”

Pour y arriver, on a du passer par 10 matchs cette année. Certains amicaux, d’autres qualificatifs pour la Coupe du Monde 2018. Et la ou cette année a été spéciale pour moi, c’est parce que j’ai assisté à ces 10 matchs, aux 4 coins de la France et de l’Europe. On appelle ça le “Grand Chelem”. C’est mon premier.

@Guillaume

Suède – France

Est-ce différent de supporter une équipe nationale plutôt qu’un club ?

Oui il y a quand même quelques changements. On ne peut se retrouver que lors d’une dizaine de match par an, dont presque la moitié à l’étranger. Et ceux qui sont en France ne sont pas tous au Stade de France. On a donc pas vraiment de stade “à domicile”, même si le but dans le futur est de faire ce même Stade de France la maison de l’Equipe de France. Aussi, nous avons peu de chants propre à notre équipe. On essaye d’en créer. Certains marchent, d’autres moins. Mais souvent, ceux qui marchent le mieux, c’est ceux qu’on recycle des autres équipes. On a aucune honte à ça, au contraire. Mais il faudrait que dans les années à venir, on se trouve un vrai chant à nous.

Pourquoi es tu devenu un membre des Irrésistibles Français ?

Je suis fan depuis tout petit, mais mon adhésion aux Irrésistibles Français date de 2013, juste après le magnifique France-Ukraine.
J’allais au stade avec des amis avant d’intégrer l’association. On étaient toujours en virage nord, mais jamais assez près de ce petit groupe d’actifs. Le soir de France-Ukraine, on a décidé de les rejoindre parce qu’on pensait vraiment qu’il pourrait se passer quelque chose de dingue ce soir la. L’ambiance était indescriptible. Pleurer en tribune c’est pas commun. Je me souviens sur le but de Benzema (souvenirs) la petite larme est partie toute seule. Et il n’y avait que 2-0, mais à ce moment la j’ai compris que c’était fait. Et depuis ce jour là, cette émotion là, j’ai décidé de rejoindre l’association.

Quels sont tes relations avec les autres fans ? Avez vous des évènements partagés ?

Les relations sont excellentes. C’est, comme beaucoup aiment à l’appeler, une vraie famille. Beaucoup d’entre nous sommes dans l’association depuis plusieurs années. Avec le temps, des liens se forment. Ce qui rapproche le plus, ce sont les déplacements à l’étranger. Les nuits en auberge, les visites dans les différentes villes, les 3ème mi-temps aussi. Mais on accueille aussi bien tous les nouveaux dans l’association. À partir du moment où tu es investi, tu auras forcément des liens forts avec les autres membres.

En dehors des périodes de matchs, on se retrouve parfois au restaurant, on va faire des Five ensemble. On essaye au maximum d’élargir la vie de groupe, parce que mine de rien, on a peu de moments ensemble dans l’année.

@Guillaume

Guillaume avec les Irrésistibles Français lors de l’Eurofanz

Parlons de toi, quel genre de supporter es-tu ? ultra ? abonné ? régulier ? occasionnel ?

Personnellement, je suis de plus en plus régulier. En témoigne cette année ou je n’ai manqué aucun match de l’Equipe de France, et j’espère poursuivre dans cette voie ! Après, on est pas aussi ultra que certains supporters de club, mais l’ambiance au Stade de France est en train de changer radicalement et c’est en majeure partie grâce à l’association. On commence à se faire connaître un peu, on commence à parler de nous, et ça nous fait toujours plaisir.

En tant que fan, as-tu un souvenir majeur que tu souhaiterais partager ?

J’ai vécu plusieurs matchs de l’Equipe de France assez incroyable. Il y a eu le France-Ukraine en 2013 qui était extraordinaire, vraiment. Mais plus récemment, le match qui me reste en tête et qui me fait aussi frissonner à chaque fois que je revois les images, c’est la demi-finale de l’Euro 2016 à Marseille. L’ambiance ce soir la… je ne saurais la décrire. C’était extraordinaire. À chaque but, c’était un tremblement de terre, des larmes, des cris, comme rarement. À Marseille en plus, c’est toujours une atmosphère particulière. Cette soirée était vraiment formidable.

À l’inverse totale de ce bon moment, le 13 novembre 2015 est aussi un souvenir particulier. Les 2 explosions, les téléphones qui commencent à vibrer… Plus personne ne regardait le match. À la fin de la rencontre, c’était le chaos. Tout le monde a couru sur la pelouse suite à un mouvement de panique. C’était un moment assez difficile. Mais grâce aux services de sécurité du Stade de France, on est tous sorti physiquement sains et saufs de cette soirée.

Peux-tu nous raconter ton année à suivre les bleus vers le mondial ?

On va attaquer l’année coupe du monde en mars avec 2 matchs amicaux, et l’un des 2 se déroule en Russie. Ça nous fera un entraînement.
Il y aura aussi 3 matchs de préparation avant le mondial, à Nice, Lyon et au Stade de France. Au delà de ça, il y a toute la logistique à mettre en place. L’obtention des tickets pour les matchs de la coupe du monde, l’hébergement, la gestion budget, les vols etc… C’est une sacrée organisation à mettre en place.

Iras-tu toi aussi jusqu’en Russie cet été ?

Si tout se passe bien, oui. C’est un rêve de vivre une coupe du monde. Cela serait ma première. Donc je vais tout faire pour réaliser ce rêve.

Est-ce que la Fédération Française de Football vous vient en aide ?

Ils nous viennent en aide dans le sens où ils financent souvent une partie ou la totalité de nos animations en tribune (tifo, bâche…). Mais on leur vient aussi beaucoup en aide en redorant l’image du supporter français. C’est une entente cordiale, et ça a toujours été donnant-donnant. On pourrait toujours demander plus, mais on a appris à faire sans aussi.

De façon générale, que penses-tu de la façon dont la FFF anime sa relation avec les fans de foot ?

Depuis quelques années, les choses ont bien évoluées. Mais cela partait de tellement loin. Ils ont créé le Club des Supporters qui compte plus de 120 000 adhérents, ça à l’air de fonctionner. On sent qu’ils essayent de s’investir de plus en plus, de mieux en mieux, mais ils se cherchent encore selon moi. Mais les progrès sont là, et c’est une bonne chose ! Les réseaux sociaux y sont pour beaucoup. Ils ont compris l’importance d’alimenter en permanence les fans de nouveaux contenus, et ils le font plutôt bien. Les entraînements sont ouverts au public et sont souvent complets, ils organisent des événements VIP où tu as la possibilité d’être plus proche des joueurs, ils n’oublient pas l’équipe féminine non plus. Vraiment, ça va dans le bon sens.

@Guillaume

France – Pays Bas

Parlons de tes habitudes de consommation de fan. Pour quelles raisons vas-tu au stade au lieu de vivre le match dans un bar avec tes amis ou chez toi ?

Il y a dans un stade une chose que tu ne trouveras nul part ailleurs : cette atmosphère particulière, cette ambiance. On est libre, on est comme des fous en tribune, on crie, on danse, on chante, on fait beaucoup de chose que tu ne pourrais pas faire dans un bar ou chez un pote. Pour beaucoup d’autres matchs, de club souvent, je suis au bar, chez un pote ou dans mon canapé. Mais là, l’équipe de France, le Stade de France, tout ça c’est spécial.

Quel moyen de transport utilises-tu pour aller au stade ?

J’y vais soit en transport soit en voiture. Dans tous les cas c’est un enfer parce qu’en voiture c’est bouché de partout et en RER c’est toujours bondé. C’est parfois impossible de rentrer dans la rame. Du coup, je pars plus tôt, j’arrive plus tôt au stade et j’en profite pour installer certaines choses en tribune, aider à la billetterie.

Que penses-tu de l’ambiance au Stade de France ?

Une cathédrale, un lieu plus silencieux que jamais. Il y a quelques années, c’était la façon dont tous décrivaient le Stade de France. Aujourd’hui, partout dans les médias, l’ambiance est saluée. Cela a pris une sacrée tournure depuis le match de mars 2016 contre la Russie et notre tifo sur tout le virage nord. Mais ça fait déjà quelques années que le stade n’est plus aussi silencieux que l’on pourrait le penser. Que ceux qui ne sont pas convaincus viennent nous voir un soir de match, ils verront que les choses ont changé.

Quel est ton comportement en matchday ? Avant, pendant et après la rencontre.

Ça change un peu à chaque fois. Avant le match, on peut aller à la Casa Bleue, une autre initiative de la FFF. C’est une salle dédiée aux membres du club des supporters qui est dans l’enceinte du Stade de France maintenant. Il y a nourriture, boissons et animations. C’est assez sympa de s’y retrouver avant les matchs. Sinon je vais aider les membres de l’association à installer le matériel en tribune ou je vais au guichet billetterie pour donner un coup de main. Il y a aussi les soirs où on est un peu en retard et où on fonce en tribune. Enfin, il y a les jours où on passe la journée dans le stade pour installer les tifos. On l’a fait 3 fois déjà, et à chaque fois le rendu est top. On en est super fier.
À la mi temps c’est simple, je m’assois. On est tellement à fond que c’est aussi une vraie pause pour nous.
Pour les fin de matchs, on range tout le matériel qu’on avait disposé en tribune, et quand c’est fait on se retrouve tous dans la brasserie en face du stade pour dîner ensemble.

Est-ce que tu achètes régulièrement au stade, sur internet ou dans la boutique sur place ?

Je n’achète presque jamais rien au stade. J’ai déjà mon écharpe et mon maillot. Après, quand je n’ai pas eu le temps de manger avant, je passe par la buvette. Mais les prix sont quand même assez élevés pour un jambon beurre et une bouteille d’eau. Sur internet, je commande parfois des maillots de l’équipe de France, des anciens. J’ai récupéré un maillot blanc de Zidane de 2003-2004 récemment. Une pièce de plus à ma collection.

Les supporters français lors de l’Euro 2016

Au stade, que penses-tu des prix pratiqués et de l’offre proposée ? Est-ce suffisamment varié selon toi ?

Les prix au stade sont assez élevés, mais c’est normal. J’achète peu la bas, à la rigueur une bouteille d’eau mais rien de plus. Ça ne vaut pas le coup, mieux vaut bien manger avant ou après. Pour ceux qui veulent, l’offre n’est pas si mauvaise, ce n’est pas du 3 étoiles, mais ils font du classique, hotdog, burgers et compagnie. Je pense que dans un stade, on a pas vraiment besoin de plus.

Est-ce que tu suis régulièrement les actualités de l’équipe de France sur les réseaux sociaux ou sur internet ?

Je suis les comptes Facebook, Twitter et Instagram de l’Équipe de France. C’est toujours sympa d’avoir des photos et vidéos « inside » et ça nous permet de nous tenir au courant de manière officielle.

Selon toi, les clubs et instances du sport sont-ils suffisamment actifs pour remplir leurs stades et séduire un public plus large ?

On sent une réelle envie de changer certaines choses, les animations se diversifient.
À contrario, on voit aussi que depuis plusieurs années les restrictions pleuvent, les supporters sont vraiment moins libre qu’avant. Interdictions de déplacements par ici, amendes et huit-clos par là, ça en devient pesant. Les clubs devraient parfois se rappeler que les supporters sont l’essence même de ce sport, que sans ces supporters ils ne seraient pas là où ils sont aujourd’hui. Les supporters sont les seuls acteurs majeurs du football qui ne sont pas payés, mais qui en plus payent pour pouvoir tenir leur rôle.

Fan story Fanstriker

Si tu étais en charge de l’expérience fan à la ligue ou la fédération, quelles idées pourrais-tu proposer ?

D’un point de vue personnel, je pense que plus de dialogues avec les différents représentants des supporters est réellement important. Il faut trouver des compromis pour que tout le monde puisse s’y retrouver. Que les ultras puissent exprimer leur ferveur sans restrictions mais que la famille qui aime aller au stade puisse le faire sans crainte. C’est une priorité.
Donc je ferais en sorte de donner les moyens aux groupes de supporters de mettre en place leurs animations dans les meilleures conditions, car c’est souvent mémorable.

Pour les supporters plus « famille », j’essayerais d’impliquer un maximum les personnes en tribune. Sélectionner des spectateurs de manière aléatoire avant le match pour différentes animations : profiter d’une expérience VIP gratuite, pour aller sur la pelouse à la mi-temps afin de leur proposer de participer à un jeu, offrir l’abonnement pour la saison prochaine à un supporter, plusieurs petits détails qui donnent envie au spectateur de venir au stade.

Que penses-tu de l’expérience proposée aux spectateurs, aux fans dans le sport en général ? As-tu une référence ou un exemple à suivre ?

On a toujours en tête les images des shows à l’américaine. Quand on voit les mi-temps où même les animations dans les breaks en NFL, ou encore le divertissement proposé par certaines mascottes en NBA (Benny the Bull des Chicago Bulls est extraordinaire, ses vidéos sur YouTube sont géniales), on ne peut qu’être admiratif. C’est un spectacle extraordinaire. C’est évidemment un modèle, mais qui ne peut pas être retranscrit dans tous les sports aussi facilement.

Quelque chose de différent, mais il y a quelques jours j’ai visité l’Etihad Stadium (stade de Manchester City en Angleterre), et j’ai été frappé par quelque chose d’assez particulier. Les salons VIP les plus importants sont disposés de part et d’autres du tunnel d’entrée (et de sortie) des joueurs. À chaque avant-match, les VIP sont donc juste à quelques centimètres des joueurs, et simplement séparés par une vitre transparente. Aussi, le bar se trouve en dessous du vestiaire de City, on y devine la forme. Bref, de petits détails, mais ça fait partie des raisons pour lesquelles Manchester City a réussi à devenir une référence en la matière.

Le tunnel à l’Etihad Stadium, stade de Manchester city

Enfin, si tu pouvais vivre un évènement sportif, lequel serait-il et pourquoi ?

Honnêtement, j’ai 20 ans et j’ai déjà vécu de superbes choses. Une finale de championnat d’Europe à domicile par exemple, c’est magique. Si on peut me souhaiter une chose, ce serait de voir la France s’imposer en juillet prochain en finale de la Coupe du Monde en Russie.
Autrement, je pense que le top du top, c’est d’assister à la finale du SuperBowl. Si tout se passe comme je l’espère, je serais aux États-Unis l’an prochain… So why not ?

Merci à toi Guillaume pour cette Fan Story. On espère te voir en Russie derrière les bleus jusqu’à la finale. 

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