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Fan expérience en France

Le HBC Nantes invite deux abonnés à déjeuner avec le capitaine

Un déjeuner entre fans et joueur. Un beau moment de partage entre des passionnés de handball. Une belle activation proposée par le HBC Nantes.

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Le club Nantais a profité de la trêve internationale en handball pour offrir un déjeuner inédit à 2 de ses abonnés.

 

Décidément, le HBC Nantes aime les rencontres. Après la Saint-Valentin en bord de terrain et la rencontre des joueurs, voici le déjeuner.
Partager un repas avec un joueur de l’équipe que l’on supporte n’est pas facile à réaliser n’est ce pas ?! Sauf si l’on est un fan du HBC Nantes.
Arnaud, c’est le prénom du chanceux qui a été tiré au sort lors d’un jeu concours parmi les 307 abonnés au club privilège du club de handball nantais. Lui et son ami Thomas ont eu le privilège de déjeuner avec Rock Feliho, le capitaine de l’équipe dans le restaurant partenaire du club « Le Vertigo ». 

“C’était un très bon moment, c’est vraiment sympa de découvrir un peu plus l’équipe de l’intérieur par l’intermédiaire de son capitaine. On a beaucoup discuté du « H » évidemment, des matchs, de l’ambiance à la Trocardière, de nos meilleurs souvenirs… ” 

Arnaud, abonné du HBC Nantes

Arnaud, Thomas et Rock Feliho en pleine discussion@HBC Nantes

Arnaud, Thomas et Rock Feliho en pleine discussion

Les deux abonnés ont pu échanger le temps d’un repas avec le joueur sur l’un des plus beaux rooftop de Nantes. Une expérience inédite donc qui permet de rapprocher des passionnés de handball et du “H”. Un moment simple et convivial apprécié autant par le joueur que par les fans. 

C’était très intéressant. Bien sûr, c’est important pour nous joueurs de côtoyer les abonnés et les fans. Ici à Nantes, nous avons la chance d’avoir un excellent public. Le contact est facile, et on prend soin d’entretenir ces bonnes relations avec eux. D’ailleurs,  je me suis rendu compte que leurs meilleurs souvenirs coïncidaient souvent avec les miens,  c’était donc très sympa”.

Rock Feliho, capitaine du HBC Nantes

Arnaud, Thomas et Rock Feliho@HBC Nantes

Arnaud, Thomas et Rock Feliho

Une activation « Money Can’t Buy » validée par tous donc, et qui sera réitérée la saison prochaine s’il on en croit le capitaine Rock Feliho qui a passé un très bon moment avec les deux supporters.

Une activation simple à mettre en place et efficace proposée par le HBC Nantes, qui rapproche les fans des joueurs. Une best practice à n’en plus douter. 

Au stade, je passe plus de temps à observer les animations, le comportement des fans et les actions du club que le match en lui même. J'aime le sport mais j'aime encore plus l'expérientiel. Qu'il soit dans le monde du commerce ou celui du sport business. | "Ceux qui essaient d'éviter l'échec, évitent le succès."

Fan expérience en France

Un policier référent dans les groupes de supporters en déplacement ?

Après un référent supporter dans les clubs, une expérimentation est en cours pour permettre la présence d’un policier référent dans les groupes de supporters visiteurs.

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Lors du match de Ligue 1 Conforama entre le RC Strasbourg Alsace et l’Olympique Lyonnais le 9 mars dernier, plusieurs acteurs dont les instances du football français ont réalisé une expérimentation auprès des supporters. 

 

L’encadrement des supporters adverses est un sujet sensible, dans une époque où le nombre d’arrêtés préfectoraux se multiplie et ne choque presque plus personne. Cette semaine, le média l’Équipe rapporte que depuis le début de la saison, les préfets ont publié plus de 70 arrêtés limitant la liberté d’aller et venir des supporters de football français. Un chiffre (trop) important.

Des arrêtés abusifs ?

Les préfectures se posent-elles de moins en moins de questions lorsqu’il s’agit de l’organisation d’un match de football ? Au regard du nombre d’arrêtés publiés, la question est légitime.
L’Équipe a d’ailleurs publié cette semaine un article qui présente les motifs d’arrêtés préfectoraux les plus originaux (ou ridicules selon la position que l’on adopte). Un article que nous vous invitons à lire.

@Lequipe

Une banderole de mécontentement des supporters face aux tribunes vides

Alors, il est vrai que le pays connait une longue période d’instabilité et d’inquiétude, entre les précédentes attaques terroristes, les manifestations régulières devenues dorénavant quotidiennes sur tout le territoire. Cette situation mobilise donc les ressources humaines dédiées à la sécurité du public. Par conséquent, l’organisation des événements sportifs passe au second plan. La sécurité du public étant un élément essentiel d’une organisation, cela complexifie l’équation.

Les préfectures ne se cacheraient-elles pas derrière ces événements qui touchent le pays pour répondre avec trop de facilité en refusant à un groupe de supporters de se déplacer pour soutenir leur équipe ?
Cette attitude ne risque pas d’améliorer l’entente entre ces deux mondes (l’administration et le supporterisme). Ni même de bonifier l’image des supporters vis à vis du grand public.
La situation est donc pénible pour tous le monde. Les clubs ne remplissent pas leur stade, le public présent ne bénéficie pas d’une ambiance stade optimale, les supporters ne peuvent pas assouvir leur passion et la préfecture ne laisse pas les meilleurs souvenirs.

Mais, il existe des solutions. L’une d’elle est actuellement en phase de test dans nos championnats de football professionnel.

Un policier parmi les fans adverses

Le 9 mars, c’était donc la date choisie par les différents acteurs qui soutiennent cette démarche. Le match de Ligue 1 Strasbourg RC vs O.Lyon a marqué le début d’une expérimentation innovante en matière de prévention, d’anticipation et de dialogue avec les supporters.

Plusieurs organismes portent ce projet important : la Fondation Nivel, la préfecture, la DNLH (division nationale de lutte contre le hooliganisme), la FFF, la LFP et les clubs concernés par les tests. La Fondation Daniel Nivel, fondée en 2000 à l’initiative de la fédération allemande de football, a pour objet de soutenir des actions de prévention des incidents autour des matchs de football, particulièrement ceux opposant des supporters aux forces de l’ordre.

Pour ce premier test inédit, c’est le RC Strasbourg en tant que club accueillant qui a collaboré pour développer le concept avec les supporters visiteurs pour ce match face à Lyon.
Ainsi, le groupe de supporters visiteurs comptait dans ses rang un “policier référent” désigné pour suivre le foule dès leur arrivée dans le Bas-Rhin jusqu’à leur départ post-match. Ce référent a pour rôle de dialoguer avec les supporters visiteurs, de les informer des mesures de sécurité applicables au stade à l’occasion de leur déplacement, et de faire le lien avec le chef du dispositif d’ordre public de la DDSP.

Cette opération sera dans un second temps envisagée dans plusieurs autres stades de Ligue 1 et de Ligue 2. Une évaluation du dispositif sera réalisée en fin de saison et au cours de la saison 2019/2020.

Une première réussie selon les acteurs

La LFP précise que de l’avis de l’ensemble des acteurs concernés, la première rencontre expérimentale fut une réussite. L’anticipation et la bonne préparation de la rencontre entre les différents acteurs a permis au policier référent, en lien avec le référent supporters, de dialoguer sereinement avec les groupes de supporters lyonnais  au stade de la Meinau.

Cette expérimentation a vocation à se poursuivre à Strasbourg, avec le soutien de la préfecture du Bas-Rhin, de la DDSP 67, de la Division Nationale de Lutte contre le Hooliganisme, de la FFF, de la LFP, de l’ANS et du RC Strasbourg. Elle sera, dans un second temps, appliquée dans plusieurs autres stades de Ligue 1 Conforama et Domino’s Ligue 2. Une évaluation du dispositif sera effectuée en fin de saison et au cours de la saison 2019/2020.

Le travail est relativement conséquent car selon certains supporters les conditions d’accueil des supporters adverses laissent parfois à désirer dans nos clubs. C’est ce que nous partage Loïc dans une interview où il raconte ses diverses expériences lors de ses déplacements.

Un référent supporters obligatoire depuis 2016

Depuis la loi du 10 mai 2016, chaque club a l’obligation de définir un « référent supporters » dans ses effectifs dans le but de renforcer les interactions entre le club et ses supporters. La nomination d’un policier référent s’inscrit dans la lignée de la volonté d’étendre le modèle du référent supporters aux relations entre les supporters et les forces de l’ordre, au travers d’une expérimentation avec les supporters en déplacement. Le public visiteur ne dispose généralement que de peu de repères et d’interlocuteurs réguliers du côté des forces de l’ordre. Un dialogue clair et apaisé des supporters visiteurs avec les forces de l’ordre doit être favorisé.

La nomination d’un « policier référent » au sein des forces de l’ordre s’inscrit dans un objectif de bon déroulement des déplacements de supporters dans les sites pilotes. Ce policier fait alors office de point de contact unique et privilégié des référents supporters et des supporters en déplacement.

Éduquer les plus jeunes dans les stades

Apprendre à devenir un bon supporter, c’est une action qu’a réalisé l’UNSS dans la région lyonnaise. Soutenue par plusieurs personnalités sportives, cette bonne action a pour but d’éduquer le plus jeune public dans les écoles au supporterisme. 

Nous avions également proposé une idée lors de notre rendez-vous du vendredi sur Twitter : le #FridayIdea avec une idée similaire directement dans les stades. Avec la mise en place d’une tribune de mini ultras composée uniquement d’enfants accompagnés par un ou plusieurs animateurs pour leur apprendre les chants, les danses et autres bonnes pratiques d’un supporter dans un club. 

Cette étape d’éducation est également très importante pour le futur car c’est en agissant aujourd’hui avec le jeune public que les clubs en profiteront. 

L’amélioration de l’accueil de tous les supporters en déplacement est un vrai sujet que le football n’arrive pas à gérer aussi facilement que dans d’autres pratiques. La mise en place d’un lien fort entre le club, le service de sécurité et les supporters va normalement permettre cette proximité. 
La question qui se pose est comment les supporters vont-ils accueillir un membre des forces de l’ordre dans leur rang. Celui-ci devra peut-être épouser les codes pour s’intégrer totalement dans le groupe (avec le port d’un maillot par exemple).
Est-ce que ce premier test vous semble être une bonne idée ?

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