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Looking For Fans : Naomi fait le bilan de son passage au Mexique

Le Mexique a été l’occasion pour Naomi de découvrir le Lucha Libre et de faire la rencontre d’André Pierre Gignac et de nombreux fans.

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Toujours sur la route de son projet Looking for Fans, Naomi a quitté le Mexique pour le Pérou. Elle revient pour nous sur son expérience mexicaine.

 

En route depuis janvier 2018, Naomi rencontre les fans de sport du monde entier. Elle a lancé un projet formidable, celui de vivre un tour du monde des événements sportifs. Une expérience que nous suivons et relayons sur Fanstriker.com et sur nos réseaux sociaux. Pour plus de détails sur son projet, vous pouvez voir ou revoir l’article de présentation que nous lui avions consacré il y a plusieurs semaines.

À Mexico, du foot et du Lucha Libre

À Mexico city, Naomi a découvert le Lucha Libre (prononcer lucha libré), le catch mexicain qui passionne les fans du pays. Ce sport propose une vraie expérience aux spectateurs et présente des similitudes avec l’ambiance des sports américains.

Au programme également de Looking for Fans, la demi-finale de la Concacaf (la Ligue des Champions du continent américain). Dans le Stade Azteca entre le Club América de Jeremy Menez et le Toronto FC. Le Stade Azteca (87 000 places) qui est l’un des plus grands stades au monde. Il a accueilli deux finales de coupe du monde avec Pelé ou encore Maradona. 

Au delà de l’ambiance sportive dans les stades, Naomi évoque la sympathie et la proximité du peuple mexicain à son égard. Elle a même été reconnue par des fans après son buzz sur Twitter pour rencontrer AP Gignac.

Après Zlatan à Los Angeles, c’est au tour d’André Pierre Gignac à Monterrey

Comment aller au Mexique et ne pas rencontrer le plus célèbre des français évoluant dans le championnat mexicain ? Impossible pour Naomi, qui grâce à un tweet partagé de nombreuses fois a pu faire un vrai buzz dans la ville. Un buzz qui lui a permis de réaliser une interview de l’ancien joueur marseillais lors d’une rencontre en tête à tête. Un instant magique. 

Mais la magie du sport ne s’est pas arrêtée là. Puisqu’elle a pu ensuite compter sur la sympathie du club de Gignac pour l’inviter à suivre un match au coeur de l’organisation. Elle a pu suivre la mascotte en bord de terrain, rencontrer les fans et même se faire interviewée par la presse locale dans le stade. 

Regardez le bilan de l’aventure mexicaine vécue par Naomi en vidéo ci-dessus. 
Place maintenant au Pérou pendant 2 semaines, où Naomi souhaite comprendre ce que peut ressentir un fan de football Péruvien qui retrouvera la coupe du monde de football après 30 d’absence.

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Au stade, je passe plus de temps à observer les animations, le comportement des fans et les actions du club que le match en lui même. J'aime le sport mais j'aime encore plus l'expérientiel. Qu'il soit dans le monde du commerce ou celui du sport business. | "Ceux qui essaient d'éviter l'échec, évitent le succès."

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FAN STORY : Charles “Au stade, je privilégie les produits locaux”

Étudiant normand et actuellement en stage dans un club belge, Charles réalise plusieurs visites de stades en Europe qu’il détail et partage ensuite via son blog.

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Charles est un étudiant fan de football qui profite d’un stage en Belgique pour visiter des stades en Europe. Il a créé son blog pour partager ses aventures. Son objectif : passer ses weekends à assister à des matchs en Allemagne et aux Pays-Bas.
Il nous raconte son aventure de supporter intéressé par l’expérience des fans. 

 

Dans le cadre de nos interviews #FanStory, nous donnons la parole aux supporters, aux fans, aux personnes qui ont un peu moins souvent l’opportunité de s’exprimer, à ceux à qui les clubs et les partenaires souhaitent parler à travers les diverses opérations qu’ils proposent. Pour cette nouvelle histoire de fan, rencontre avec Charles, une jeune étudiant Caennais. 

Bonjour Charles, avant de partager ton histoire de fan, peux-tu te présenter en quelques mots ?

Je m’appelle Charles Caillot, j’ai 22 ans, je suis actuellement en stage de 6 mois au département marketing/commercial du Standard de Liège en Belgique. J’ai suivi des études de Management du Sport à l’Université de Caen en Normandie.

Comme cela nous arrive souvent, nous t’avons repéré sur Twitter, alors que tu partageais un tweet avec le récit de ton expérience dans le stade allemand de Schalke 04. 
Peux-tu nous décrire le concept de cette folle aventure de fan que tu es entrain de construire ?

Liège étant situé au coeur de l’Europe, je me suis dit que c’était le moment ou jamais de visiter les plus grands stades en Europe centrale (Allemagne, Pays-Bas). C’est une idée que j’ai mûrie depuis le moment où j’ai reçu la validation de mon stage au Standard, c’est-à-dire depuis décembre 2018, jusqu’à mon départ à Liège le 31 mars dernier. J’ai donc réalisé un site internet “Un normand à Liège” sur lequel je partage mes différentes expériences dans les stades que je visite. C’est un projet qui a été motivé pour plusieurs raisons.
Déjà pour satisfaire ma passion pour le football, mais aussi pour des raisons professionnelles. Cette aventure me permettra, je l’espère, de faire la différence plus tard sur le marché du sport business qui est de plus en plus concurrentiel. De plus, j’avais à coeur de découvrir d’autres cultures et perfectionner mon anglais, donc quoi de mieux que le foot pour cela ?

Dans tes articles, tu décris en détail tous les moments de ta visite au stade, de l’achat de ton billet à ton retour chez toi après le match. D’où est née cette passion pour l’expérience fan ?

Cette passion est apparue avec ma formation en management du sport. Je ne me rends plus au stade comme je m’y rendais quand j’étais plus jeune. Maintenant dès que je me déplace dans un stade, j’observe ce que le club met en place pour améliorer l’expérience de ses supporters. Je sais qu’il y a un gros travail réalisé en amont, notamment pour bien connaître les attentes et les comportements de ses supporters, pour pouvoir proposer certaines choses. Donc ça me fait plaisir quand les clubs regorgent d’imagination pour développer l’expérience des fans.
Avec des amis de promo c’est devenu une réelle passion de s’informer, de faire de la veille, sur ce qui se fait sur ce sujet dans les clubs français et étrangers.

D’ailleurs, comment définirais-tu l’expérience fan ?

Pour reprendre les cours que j’ai pu avoir avec Boris Helleu, enseignant-chercheur à l’Université de Caen, je dirais que l’expérience fan intervient au moment où le fan souhaite se rendre à un spectacle sportif et se termine au moment où il rentre chez soi après avoir assisté à la rencontre. En fin de compte, il y a un avant, un pendant et un après.

L’avant se caractérise par la prise d’informations sur la date, les horaires, les prix (etc.) du match ; l’achat des billets, l’expérience sur le site doit être fluide et instinctive ; et puis le moment où l’on se rend au stade, avec les bonnes signalétiques pour se garer notamment.

Le pendant, pour moi intervient au moment où l’on atteint l’esplanade. De plus en plus de clubs mettent en place des fans zones pour améliorer cet aspect là. Les clubs souhaitent que les spectateurs arrivent au stade le plus tôt possible. Ainsi, les fans zones et les animations prévues sont des moyens pour réaliser cela. Dans le pendant, il y a évidemment la qualité du match, l’ambiance en tribune, l’amabilité des stewards et des équipes sur place, la qualité de la restauration, etc.

Et puis, l’après avec la sortie du stade, pouvoir regagner rapidement sa voiture ou son moyen de transport, rentrer chez soi sans avoir de PV à payer par exemple… Et ensuite, c’est au club de continuer à générer du contenu pour garder le lien avec le spectateur et le fidéliser par la suite. C’est une boucle qui ne doit jamais s’arrêter.

Pour partager tes diverses expériences dans les stades, tu as fait le choix de créer un blog plutôt qu’un “simple” partage sur les réseaux sociaux ou via des stories vidéos. Pourquoi as-tu choisi ce format ?

Au départ je voulais relayer mes expériences uniquement sur mon compte LinkedIn qui n’est pour le moment pas beaucoup alimenté. Et je pense que c’est un réseau professionnel qui tend à devenir indispensable dans la recherche d’emploi plus tard. Pour autant, les post Link sur ce réseau sont limités à un nombre trop restreints de caractères. Ainsi, j’ai opté pour la création d’un blog, avec des articles dans lesquels j’essaie de faire vivre mon expérience aux lecteurs et d’apporter un regard critique sur ce que je vois. La solution de création de site internet webnode est assez intuitive pour comprendre rapidement comment organiser ton article, insérer des photos, etc.

Après avoir déjà assisté à deux rencontres, l’une au Philips Stadion, le stade du PSV Eindhoven et l’autre au Veltins Arena, l’antre de Schalke 04, quelle a été ta meilleure expérience entre les deux ? Pourquoi ?

La meilleure expérience est, de loin, celle vécue au Veltins Arena à Schalke ! Tout d’abord, au niveau de la visibilité. Comme je l’explique dans mon article, pour le prix payé pour assister au match du PSV, je m’attendais a être relativement bien situé dans le stade… Finalement non, j’étais positionné en parcage visiteur avec les vitres qui me cachaient la vue. C’est dommage parce que je trouvais l’idée du package très intéressante pour attirer un public occasionnel.
Ensuite, au niveau de l’ambiance. C’est la première fois que je mettais les pieds dans un stade en Allemagne et j’ai ressenti cette ferveur incroyable. Un stade de 600 00 places qui fait guichets fermés quasiment à chaque rencontre c’est exceptionnel.
Et puis, parce que j’ai eu la chance de me faire payer une bière par mes voisins de siège avec qui j’ai discuté tout le match !

As-tu des différences flagrantes à nous partager entre ce stade aux Pays-Bas, le Philips Stadion, et ce stade d’Allemagne, le Veltins Arena ?

Je n’ai pas remarqué de différences flagrantes, au contraire c’est plutôt semblable sur pas mal de points. Au niveau de l’organisation et des services c’est assez similaire. Ces deux pays se ressemblent en terme de mentalité, je pense.
Par exemple, les fans allemands et hollandais se déplacent énormément en vélos pour se rendre au stade.
Ensuite, les clubs allemands, hollandais et belges ont un point commun dans l’organisation des matchs : les cartes membres qui donnent accès à la billetterie en ligne. Cette carte permet au spectateur d’intégrer une communauté de fans et au club de connaitre au maximum l’identité du spectateur qui se rend au stade. C’est quelque chose de très développé dans ces pays afin de garantir une meilleure connaissance de ses spectateurs, cela contribue à maintenir une sécurité dans les enceintes.

Enfin, la culture casuals ultras est fortement répandue dans les 3 pays cités précédemment, avec les codes vestimentaires qui appartiennent à ce mouvement là.

Le stade Philips Stadion du PSV Eindhoven

Tu penses que la culture du pays influe sur l’expérience fan ?

L’expérience fan varie largement en fonction de la culture du pays c’est clair. Je préciserais même en fonction de la région où se trouve le spectacle sportif. Ainsi, le fan normand ne vivra pas de la même façon un match au SM Caen qu’un fan niçois à l’Allianz Riviera. Pour prendre un autre exemple, les socios en Espagne ne conçoivent pas de la même façon un spectacle sportif que les fans anglais. Les clubs ont donc tout intérêt de bien connaître le “supporteurisme” local pour apporter une fan expérience adaptée à son public et à sa région.

“L’expérience fan varie largement en fonction de la culture du pays c’est clair. Je préciserais même en fonction de la région où se trouve le spectacle sportif.”

En parlant de culture, on répète souvent qu’il est impossible de copier complètement le modèle de “show américain” dans nos stades en France. Penses-tu toi aussi que chaque pays possède son propre niveau d’expérience fan ?

Je ne connais pas bien le modèle américain car je n’ai jamais eu l’occasion d’aller voyager aux Etats-Unis. J’espère pouvoir mieux découvrir cette culture qui est bien spécifique. Pour autant, je pense que le modèle du “show américain” est propre aux sports américains. Le football, même s’il se développe énormément, reste un sport mineur aux Etats-Unis.

En France, le club des Girondins de Bordeaux a été racheté par un groupe d’investisseurs américains. Le président Joseph DaGrosa souhaite insuffler ce fameux show à l’américaine. Mais on ressent déjà quelques doutes et questionnements de la part des Ultramarines (le principal groupe de supporters bordelais) notamment qui redoutent une “américanisation” de leur club. À voir d’ici quelques années comment cela va évoluer.

Pendant ta visite au Philips Stadion aux Pays-Bas, tu as été marqué par ce tunnel pour les supporters adverses. Un modèle à répliquer en France selon toi avec les tensions qui existent entre les ultras, les clubs et les institutions ?

Oui bien-sûr je trouve que c’est un super moyen pour acheminer les supporters adverses en toute sécurité dans leur tribune dédiée. Avec ce tunnel entièrement cloisonné, les fans locaux et visiteurs ne se croisent jamais. Cela évite toute forme de tension et permet aux supporters visiteurs de se déplacer en plus grand nombre. Une chose qui est revendiquée chaque weekend par les groupes de supporters en France. Enfin, quand on voit le nombre d’arrêtés préfectoraux interdisant les supporters adverses de se déplacer, on se dit que cette solution devrait davantage être étudiée.

Charles Caillot

Le tunnel des supporters adverses au Philips Stadion

En tant que spectateur au stade, as-tu l’habitude de consommer ?

Oui et j’essaie de consommer local. Je trouve que les clubs qui favorisent la vente de produits locaux à leurs fans sont une bonne chose pour développer l’appartenance au club. Donc en tant que consommateur, je privilégie les produits locaux… Des produits locaux qui s’accompagnent toujours d’une bière ! Le stade de Schalke porte par exemple le nom d’une marque de bière qui est brassée dans un village proche de la ville de Gelsenkirchen dans la Ruhr.

Au stade toujours, qu’as-tu pensé des prix pratiqués et de l’offre proposée pour ces deux premières rencontres ? Etait-ce suffisamment varié selon toi ?

À Schalke il y a 6 catégories de prix, avec deux tarifs possibles par catégorie : plein tarif et tarif réduit -18 ans. Selon moi, le fait de ne pas multiplier le nombre de tarifs réduits par place est avantageux à la fois pour le club et pour le spectateur.
Pour le club, cela permet d’économiser des frais de gestion, notamment pour traiter les différents justificatifs. Et pour le fan, il gagne du temps dans la recherche de sa place.
En revanche, il faut au minimum 6 catégories afin de bien segmenter ses publics et proposer une grille tarifaire qui satisfait tout le monde.

Au PSV, je n’ai pas eu accès à la grille tarifaire étant donné que je n’ai pas reçu ma member card.

“Je trouve que les clubs qui favorisent la vente de produits locaux à leurs fans sont une bonne chose pour développer l’appartenance au club.”

En France, la politique des clubs est souvent d’attirer les spectateurs avec des offres billetterie à bas prix. Dans ton dernier article, tu parles d’un “silver package” que propose le PSV. Son prix peut paraître conséquent mais il s’avère être le bon compromis pour attirer les touristes. Peux-tu nous rappeler en quoi consiste ce pack et nous dire si tu penses qu’il est applicable en France ?

Le Silver package est vendu 62,50 €. Il comprend 10 € de restauration, 20 € de bons d’achat en boutique et enfin la place pour le match à 32,50 €. Tout cela est dématérialisé sur des cartes PSV afin que tout soit payé en cashless. Ce package permet à des spectateurs occasionnels souhaitant assister à un match du PSV de s’y rendre sans avoir à commander une member card et faire partie de la communauté du PSV.

De mémoire je ne crois pas qu’il existe des offres similaires en France. Mais je pense que cela peut être applicable en France et notamment dans les stades où il est très difficile de se procurer des places, notamment au PSG ou à Strasbourg où il y a une forte demande. C’est une offre commerciale qui permet au club d’assurer des revenus à la fois ticketing, merchandising et restauration pour une seule et même personne, c’est génial !

Pourquoi avoir choisi ces rencontres en particulier ?

J’essaie de visiter le plus de stades possible dans un temps assez réduit, les championnats se finissant dans un peu plus d’un mois je ne devais vraiment pas perdre de temps. Je compte reprendre en août quand les championnats recommenceront et aller chercher des stades avec une plus forte demande comme celui du Borussia Dortmund ou de l’Ajax Amsterdam qui sont sold-out sur toute la fin de saison.

As-tu un souvenir majeur du fan de foot que tu es que tu souhaiterais partager avec nous ?

Mon meilleur souvenir en tant que fan de foot est la finale de la Coupe du Monde 2018 vécue en Croatie ! On était en vacances avec 7 amis à Split cette semaine là et on a fièrement porté et représenté le maillot de l’Équipe de France pour cette finale ! D’ailleurs, on a été interviewé par une chaîne de télévision locale ainsi que par un journaliste de L’Équipe !

Un souvenir de la Finale de la Coupe du monde de Football 2018

Quel est ce “petit plus” que tu aimes retrouver lorsque tu te rends dans un stade ?

Le petit plus que j’aime retrouver au stade c’est l’hymne du club avant l’entrée des joueurs… À Schalke, quand le stade se met à chanter à l’unisson, que l’on soit fan ou non, on a forcément des frissons !

Quelles sont tes prochaines destinations de prévues ?

Le 22/04, je me rendrai de nouveau en Allemagne, et cette fois-ci au Borussia Mönchengladbach. Ensuite, je ferais une pause de deux semaines, et je reprendrai mon tour des stades sur les week-ends du 11 et 18 mai. Pour le moment je n’ai pas encore choisi mes destinations mais ça devrait être Düsseldorf et Bayer Leverkusen.

Pour les mêmes raisons qui m’ont poussées à commencer cette aventure : la distance qui est tout à fait abordable.

Enfin, si tu pouvais vivre un évènement sportif majeur, lequel serait-il et pourquoi ?

L’événement ultime pour un passionné de fan expérience est de vivre une finale de Coupe du Monde, de préférence avec la France en finale ! La mixité des cultures en tribune est juste incroyable. Et je ne pense pas ressentir cette adrénaline autre part que dans un stade de football.
Je suis également passionné de tennis, et vivre des phases finales à Roland-Garros serait magnifique pour moi.

Merci à Charles pour le partage de sa fan story. Vous pouvez suivre ses aventures via son blog ou sur Twitter. 
Vous pouvez vous aussi partager votre histoire de fan dans une interview dédiée. Pour cela, vous pouvez cliquer ci-dessous. 

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