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Fan expérience aux Etats-Unis

Les Golden State Warriors vendent des billets sans l’accès aux tribunes

Ce club de NBA propose aux fans n’ayant pas pu avoir de billet de venir quand même au match, sans pouvoir être assis en tribune.

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Depuis Décembre 2012, tous les matchs des Warriors se font à guichet fermés. Victime de son succès, le club de NBA a décidé d’innover pour satisfaire les nombreux fans qui ne réussissent pas à avoir de billet. La solution, un billet pour le match, mais sans la vue sur le terrain.

 

Venir voir un match des Warriors à San Francisco, c’est l’assurance de voir du grand basketball, des stars de la NBA comme Stephen Curry, Tim Hardaway, Kevin Durant ou Klay Thompson pour n’en citer que quelques uns. Les matchs de basket aux Etats-Unis, c’est aussi le show garanti, l’expérience fan d’une vie. Mais une telle expérience n’est pas si facile à s’offrir…

Club mythique de NBA, les Golden States Warriors font salle comble depuis 300 matchs consécutifs

Ils sont 44 000 à vouloir s’offrir cette expérience !

44 000 fans sont sur la liste d’attente pour se procurer un abonnement à la saison pour les Golden State Warriors. Une situation dont tous les clubs rêveraient, et pourtant pas si idyllique puisqu’elle génère des frustrations auprès des fans qui ne peuvent pas profiter de l’expérience stade.

Le club pro-actif lance donc une nouvelle offre pour satisfaire les foules. 
Cette opération s’appelle le “In The Building Pass”, soit littéralement un pass pour accéder au bâtiment, à l’enceinte. Et c’est tout.

L’offre billetterie unique des Golden State Warriors sans vue sur le terrain

Réinventer le match au bar

Le pass “In The Bulding” des Warriors n’offre pas de siège en tribune, donc aucun accès avec une vue sur le terrain ou les animations durant le match. En revanche, les fans pourront profiter des bars, restaurants et espaces de convivialité de l’enceinte durant toute la durée du match. Ils auront la possibilité de le regarder sur les TV du stade, à quelques mètres seulement du parquet tant convoité.

Le prix de l’atmosphère inédite

Les fans achètent donc l’expérience au stade, l’ambiance d’avant et d’après match, pour pouvoir vibrer au plus près de l’action au sein de cette enceinte mythique. Ce pass coûte aux fans 100$ par mois (soit environ 15$ par match) pour venir voir à la TV tous les matchs à domicile.

Marketing de la rareté oblige, cette offre est limitée à 200 personnes par mois. 
Petit bonus, un fan par match abonné au “In the Building Pass” sera tiré au sort pour avoir la chance d’être surclassé… en tribune cette fois.

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Les fans abonnés au ‘In the Building pass’ regarderont le match au bar du stade

Une stratégie billetterie inédite

C’est la première fois qu’un club propose une telle offre en jour de match. Parfaite pour les die-hard fans à petit budget, le club met en avant l’atmosphère unique de son enceinte et s’assure également de potentiels revenus restauration ou merchandising de ces fans qui seraient restés chez eux sinon.

L’an prochain, les Warriors changent de stade. L’occasion de voir plus grand et d’offrir un siège avec vue sur le terrain à plus de fans ? Non ! Au contraire, la capacité de la nouvelle salle, le Chase Center est légèrement moins importante que l’actuelle… Ça laisse à réfléchir.

Et vous seriez-vous prêts à payer un billet sans la vue sur le terrain pour profiter de l’ambiance du stade ?

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Passionnée, supportrice et grande curieuse, j'ai à cœur de partager ma vision des événements. Convaincue du rôle central que les fans ont à jouer dans le développement du sport, je suis ravie de pouvoir mettre en lumière les bonnes pratiques qui peuvent servir d'exemple et d'inspiration à tous grâce à Fanstriker. Passionate, curious by nature, and a true fan, I like to share my vision about sport events. I am convinced that fans have a considerable part to play to develop the sport economy. Through Fanstriker I aim at bringing to light the best practices that can serve as an example or an inspiration.

Fan expérience aux Etats-Unis

Une course de bébés à la mi-temps d’un match de basketball

Une course de bébés à quatre pattes à la mi-temps d’un match de basketball, une animation simple qui n’est pas inédite aux États-Unis.

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Organiser une “baby race” à la mi-temps d’un match de basketball, c’est l’animation hilarante que nous avons pu voir sur les parquets de basket aux États-Unis. Ce n’est pourtant pas inédit dans ce pays.  

 

Engager les plus petits c’est l’assurance d’engager également les parents. C’est ce qu’a proposé un club de basketball américain en ACC (la conférence universitaire de la côté Ouest des États-Unis).

Des bébés et une animation hilarante

Le vendredi 15 mars dernier, le championnat universitaire de basketball ACC aux États-Unis a proposé sa première “baby race” pendant la mi-temps du match entre Pittsburgh et Boston College.
Au total, ce sont 6 parents qui ont positionnés leur bébé sur une ligne de départ sur le parquet. Chaque parent était placé de chaque côté de ligne, un présent au départ pour “lancer” la course et un second à l’arrivée pour encourager et accueillir leur enfant.
La distance à parcourir par les jeunes pousses représentait la moitié de l’ensemble du parquet de basketball.

L’effort est peut-être encore plus important pour les parents que pour leur enfant. Ils doivent “pousser” leur athlète pour finir en tête.
Le public joue lui aussi un rôle important en encourageant les bébés. L’arrivée est d’ailleurs très encouragée par les spectateurs.

Pour réduire le risque lié à une durée trop importante, les enfants avaient 3 minutes maximum pour rejoindre la ligne d’arrivée. Ce type d’activité peut en effet durer assez longtemps selon le niveau de compréhension des participants.

Le principe des “baby races” est assez fréquent dans le sport américain. Fin 2018, les Pacers (NBA) organisaient déjà une course sur leur parquet pendant la mi-temps. C’était cette fois-ci 8 bébés qui concouraient avec le même principe. Chaque bébé avait un numéro allant de 1 à 8 et portait un maillot de la franchise américaine.

Dans certaines franchises de NBA, l’animation est mieux préparée que pour d’autres. Chez les Bulls de Chicago, chaque enfant a la chance d’être présenté avec ses parents comme un joueur de l’équipe. Sa photo, son numéro et son nom sont diffusés sur l’écran géant.

Récemment le même concept a été organisé par les Green Bay Gamblers (championnat USHL) dans le Wisconsin… sur la glace d’un match de Hockey sur glace. Une protection avait été installée pour que cela puisse être possible. Et ici encore, les enfants portaient tous un tee-shirt aux couleurs du club avec le logo.

Hormis celle de Pittsburg qui est présentée par l’assureur New York life (il nous a fallu chercher durement pour trouver qui était sponsor), ces animations ne semblent pas sponsorisées. Pourtant nous pourrions imaginer qu’une marque concernée par l’univers des bébés du type Pampers puissent créer ou sponsoriser cette animation. D’autant plus que les couches pour bébé qui représentent un certain coût pour une famille pourraient être le gain pour la famille qui l’emporte. Cela serait une opportunité d’attirer un nouveau public, plus familial.

Des animations à coût zéro ou presque

Cette animation fait partie des actions pouvant être réalisées en ne représentant presque aucune dépense.
Dans un environnement qui s’oriente vers l’ultra digitalisation du sport et de la façon dont nous le consommons, il faut parfois des choses simples et de petites idées pour réaliser une animation qui touche les fans.

L’animateur est aussi l’un des acteurs principaux de la réussite d’une animation. Dans l’exemple des baby race, le speaker donne autant d’énergie qu’il pourrait le faire pour commenter une action de jeu. De plus, ces actions avec les enfants laisserons de beaux souvenirs partagés en vidéo, que l’enfant pourra revoir une fois adulte. Cela scellera un lien plus fort avec la franchise ou le club concerné.

Il y a quelques jours, nous partagions sur les réseaux sociaux une vidéo d’une course similaire à Sacramento en NBA à quatre pattes entre des papas et la mascotte avec leur enfant sur le dos.

Le risque de ces animations est finalement assez faible pour le club ou l’organisateur. Le seul risque majeur est peut-être celui de se ridiculiser sur les réseaux sociaux si ce n’est pas à la hauteur. Cependant, les dépenses engendrées restent très faibles par rapport à une animation sponsorisée et développée par une agence de communication ou d’événementiel. Le jeu en vaut la chandelle.

S’il n’y a donc qu’une chose à retenir de cet article : pensez aux choses simples et tentez le.

 

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